[NEW Pack] Bureau du Père Noël !

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En ce 1er décembre, Habbo se met aux couleurs de Noël avec sa nouvelle gamme de mobis « Citadelle de Noël » pour pouvoir décorer tes apparts et fêter dignement Noël !

Un 1er pack proposé au prix de 99C « Pack bureau du Père Noël »  (avec une Étagère à Correspondance et un Bureau de Travail exclusifs), disponible entre le 01/12 et le 07/12.  

 

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En achetant ce pack vous économiserez plus de 170 crédits car rapport à l’achat individuel des mobis.

Vous obtiendrez ce badge : sans-titre

 

En attendant Noël, tu peux patienter avec le calendrier de l’avent, chaque jour, ouvre une case du calendrier et découvre un cadeau gratuit, entre le 1er et le 25 décembre.

Avis perso: Habituellement je n’achète jamais les packs mais là je l’ai trouvé particulièrement beau et dans le thème de Noël du coup j’ai craquée.

[LPH] Pourquoi peut on dire que Dracula n’est pas une légende ?

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Depuis un siècle, le comte Dracula est le vampire le plus célèbre du monde. Avant d’être popularisée au cinéma, son histoire a été imaginée par Bram Stoker, dans le roman Dracula publié en 1897. L’écrivain irlandais s’est inspiré d’un personnage historique qui vécut en Roumanie à la fin du XVe siècle: Vlad Tepes, prince de Valachie, alias « Vlad l’Empaleur ».

Fils du prince Vlad II de Valachie (dans l’actuelle Roumanie), Vlad Tepes naît en 1431, alors que les Turcs se sont lancés dans la conquête de la péninsule balkanique et que son père accepte la suzeraineté ottomane pour conserver son indépendance. Car si la principauté de Valachie est désormais vassale du sultan, Vlad II se permet tout de même de rejoindre l’ordre du Dragon, une confrérie fondée au siècle précédent par Sigismond de Hongrie et dont le dessein est la défense de la chrétienté contre les Ottomans !

Vlad II se fait appeler Draculqui signifie en roumain « dragon« , surnom dont héritera sa descendance. En 1442,  il négocie une paix avec l’Empire ottoman, acceptant de laisser deux de ses fils en otage à la cour du sultan Murad II – un procédé assez courant. Vlad Tepes passe plusieurs années à Andrinople, capital de l’Empire ottoman. Il y découvre, entre autres, le supplice de l’empalement pratiqué par les Turcs.

Or il se trouve que, durant la détention de son fils, Vlad II est assassiné par les sbires de celui qui devient le nouveau prince de Valachie sous le nom de Vladislav II. Libéré en 1448, Vlad Tepes profite d’une courte absence de son rival pour s’emparer de la couronne de son père. Mais il ne parvient pas à la conserver et s’exile. En 1456, il finit néanmoins par reprendre le trône à Vladislav II, mort au combat. Désormais prince Vlad III, il règne pendant six années durant lesquelles, poussé par la vengeance, il élimine tous ceux qui avaient pris part au renversement de son père. N’hésitant pas à faire empaler les aristocrates, il instaure dans le pays un régime de la terreur, gagnant ainsi son surnom d’Empaleur.

Au début de l’année 1462, se sentant invincible, il mène une campagne militaire contre les Turcs, avec lesquels il est pourtant officiellement allié. Bénéficiant de l’effet de surprise, il leur inflige d’énormes pertes, ce qui provoque la fureur du sultan Mehmet II. En représailles, ce dernier décide d’annexer la Valachie en envoyant une armée trois fois supérieure à celle du prince.

Submergé par l’ennemi, Vlad III lance une effroyable politique de « terre brûlée ». Lorsque les troupes ottomanes atteignent la forteresse, de Targoviste où il s’est réfugié, Mehmet II découvre aux portes de la ville les corps de centaines de prisonniers turcs empalés20 000 selon la légende ! Saisi d’effroi, le sultan bat en retraite. Préférant la fine diplomatie, il réussit ensuite à convaincre l’autre fils de Vlad II, Radu, de chasser son frère du trône. La plan réussit an août 1562. Réfugié en Transylvanie, Vlad III est finalement arrêté par le roi de Hongrie, Mathias Corvin.

Le prince déchu restera emprisonné douze années à Budapest. Il profitera de cette seconde détention pour épouser la sœur du roi de Hongrie, avant d’être libéré et de regagner la Valachie, où il régnera de nouveau après la mort de son frère. A la fin de l’année 1476, il meurt au combat lors d’une nouvelle compagne militaire contre les Turcs. Sa tête est envoyée au sultan à Constantinople, qui la fixera à une perche en guise de trophée. Ainsi s’achève le destin du vrai Dracula… sans pieu enfoncé dans le cœur.

[FSJ] Je suis « placé » – Se construire dans le placement

je-suis-place-dossierIl y a peut-être dans ta classe, dans ton établissement scolaire ou parmi tes amis, un garçon ou une fille qui vit « en foyer » ou en « famille d’accueil ». Sans vraiment savoir de quoi il s’agit, tu comprends qu’il ou elle ne vit pas chez ses parents. Pour quelles raisons ? Pour combien de temps ? Comment ça se passe pour lui / pour elle ? Voilà des questions que tu te poses peut-être, et que tu n’oses pas lui poser. A l’inverse, tu peux être toi-même dans cette situation et te demander comment concilier cette vie un peu particulière et ta vie d’ado avec les autres. Avec ce dossier, des réponses à ces questions.

Quatrième article du dossier : Se construire dans le placement

Vous avez peut-être déjà entendu l’expression « se construire » pour parler de quelqu’un qui grandit, qui devient indépendant. A quoi renvoie cette expression ? A l’image d’une maison, chaque personne a besoin d’une base stable pour tenir debout. Autrement dit, nous avons besoin de nous appuyer sur du solide pour avancer dans la vie. Alors comment fait-on pour se construire quand tout bouge autour de nous ? Comment se sentir chez soi lorsqu’on est placé ?

Des racines pour grandir

Le fait de vivre des placements successifs peut donner cette sensation d’être déraciné ou déplacé d’un endroit à l’autre.

Après vous avoir fait passer pour une maison, imaginez maintenant que vous êtes une plante.

Comme vous le savez la plante se sert de ses racines pour se nourrir, pour se développer. Ce sont les racines qui la rendent plus forte, grâce à elles la plante peut résister aux contraintes environnementales comme le vent par exemple. Les racines sont aussi là pour faire le lien avec le passé, le moment où cette plante n’était qu’une graine dans la terre.

Quelles sont nos racines et comment s’en servir pour se construire ? Contrairement à la plante, nous n’avons pas les pieds enracinés. Ces racines sont nos origines, c’est-à-dire nos parents et plus largement notre famille. Rien ni personne ne peut nous retirer nos racines, car nos origines nous les portons et les transportons en nous.

Le fait d’être placé peut être vécu différemment par chacun, parfois cela provoque des questions qui nous dépassent du style : D’où viens-je ? Où vais-je ?

Pour se construire en tant que personne placée il est important d’apprendre à vivre avec ce qui fait notre histoire. Malgré le placement, tout est fait pour permettre à chaque personne de réfléchir à son histoire, et de continuer à voir sa famille si elle le désire et si c’est possible. Même quand le lien avec sa propre famille est compliqué, que les relations sont difficiles, c’est ce lien qui nous relie à nos origines, et d’une certaine manière à nous-même.

Se sentir bien au quotidien

Maintenant que vous avez conscience que vous êtes une personne irremplaçable, unique avec une histoire extraordinaire ; il y a certainement des détails à peaufiner pour vous sentir chez vous partout. Quel que soit le type de placement, le souci de la famille d’accueil et des professionnels est de garantir un espace privé à chacun. A vous de vous approprier ce lieu, à le personnaliser, pour reconstituer un endroit qui vous ressemble.

Selon vos goûts et vos envies, votre chambre peut prendre une configuration particulière toujours avec l’accord de la famille d’accueil  . Si vous aimez admirer les étoiles en vous endormant le soir, vous préférerez placer votre lit tout près de la fenêtre. Si vous sentez que vous avez l’âme d’un écrivain et que l’horizon vous inspire, c’est votre bureau qui trouvera sa place sous la fenêtre.

Pensez également à ces quelques objets qui ont une valeur toute particulière à vos yeux. Qu’ils soient liés à un souvenir agréable, un succès ou une personne, ils disent quelque chose de vous. Ils vous permettent de construire un espace qui vous ressemble et donc dans lequel vous vous sentez comme chez vous.

Prendre son envol après un placement

On ne vous fera pas l’affront de l’oiseau, vous avez déjà eu la maison et la plante. Mais voilà, vous avez grandi comme vous avez pu, avec des bons moments … et des moins bons. Vous aurez bientôt 18 ans et vous vous demandez ce que vous allez devenir. Est-ce que l’on pense l’avenir de la même manière quand on est placé ? Est-ce qu’on est plus ou moins préparé à affronter la vie d’adulte ?

Bien sûr, chaque personne vivra son placement à sa manière, ce qui peut être une fragilité pour certains peut constituer une force chez d’autres. Si vous avez vécu différents placements, prendre son autonomie peut apporter la dose de changement en trop pour vous. Rassurez-vous, on ne devient pas adulte du jour au lendemain, il faut prendre son temps.

Par ailleurs, être autonome ce n’est pas rester seul, c’est surtout savoir s’entourer des bonnes personnes et s’adapter aux autres. Lorsqu’on est placé on apprend, même si on ne l’a pas choisi, à faire avec un environnement changeant, à vivre avec des nouvelles personnes. Pour le coup, les personnes ayant une expérience de placement pourraient être mieux préparées que les autres à s’intégrer dans la société.

Si pour vous le fait de prendre votre indépendance est source d’appréhensions et d’inquiétudes, ou si vous avez déjà passé cette étape mais que vous vous sentez isolé, vous pouvez appeler au 0800 235 236. Vous trouverez une écoute de professionnels bienveillants pour vous épauler et vous guider dans votre situation.

(article filsantéjeunes)

[LPH] Pourquoi la fleur de lys est-elle le symbole de la monarchie française ?

 

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Si beaucoup de maisons royales européennes ont pour emblème un animal féroce tel que le lion, l’aigle ou le léopard, la monarchie française a choisi quant à elle une modeste fleur: le lys. Quelle est l’origine de ce symbole ?

Pour commencer, précisons que cet emblème appelé « fleur de lys » représente en réalité un iris jaune des marais. Il s’agit d’un emblème très ancien pour les souverains français, puisqu’il figurait déjà sur la partie supérieure du sceptre de Charles le Chauve, petit-fils de Charlemagne. L’origine de ce motif a alimenté quantité d’hypothèses.

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Certains historiens affirment qu’il s’agirait d’une référence à la bataille de Vouillé en 507, par laquelle Clovis vainquit les Wisigoths et conquit le Midi. L’affrontement s’étant déroulé sur les bords d’une rivière bordée d’iris des marais, Clovis l’aurait ensuite fait reproduire sur ses bannières, en remplacement des crapauds ou des croissants- les récits médiévaux divergent sur ce point- qui les ornaient jusque-là.

Si cet iris fut appelé fleur de lys, c’est qu’en francique (la langue germanique des Francs) la plante avait pour nom lisbloem (bloem signifiant « fleur »). D’où la confusion.

La plus ancienne trace du mot « fleur de lys » remonte à 1160 et se trouve dans  Erec et Enide, roman de Chrétien de Troyes. C’est à cette époque que le roi Louis VII adopte ce symbole officiel de la monarchie française. Selon la légende, il aurait été sensible à la proximité phonétique du mot avec « fleur-de-Louis ».

D’autant qu’en ce milieu du XIIe siècle marqué par les croisades, le lys possède en France une dimension religieuse: l’Eglise voit en lui un attribut de la Vierge Marie, synonyme de pureté. Un vers du Cantique des Cantiques le mentionne: « Tel est le lys entre les chardons, telle est ma bien-aimée entre les jeunes femmes.« Dans l’iconographie religieuse, le lys blanc est représenté à côté de la Vierge ou de l’archange Gabriel lors de l’Annonciation.

Les trois pétales du symbole, quant à eux, évoquent la sainte Trinité: le Père, le Fils et le Saint-Esprit. A partir de Louis VII et de ses successeurs, ce motif floral devient l’emblème des rois de France, illustrant à merveille l’idée d’une monarchie de droit divin. La fleur de lys ornera dès lors les blasons, les vêtements royaux, les sculptures, les monnaies et même certains objets usuels des rois de France.

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Notons enfin que la fleur de lys figure sur le drapeau du Québec, ancienne colonie française au temps de la monarchie et appelée alors « Nouvelle-France ». Crée en 1948, celui-ci est composé d’une crois blanche et de quatre fleurs de lys immaculées, ce qui les distingue du symbole capétien, qui est de couleur jaune.

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[FSJ] Je suis « placé » – Moi et les autres quand je suis placé

je-suis-place-dossierIl y a peut-être dans ta classe, dans ton établissement scolaire ou parmi tes amis, un garçon ou une fille qui vit « en foyer » ou en « famille d’accueil ». Sans vraiment savoir de quoi il s’agit, tu comprends qu’il ou elle ne vit pas chez ses parents. Pour quelles raisons ? Pour combien de temps ? Comment ça se passe pour lui / pour elle ? Voilà des questions que tu te poses peut-être, et que tu n’oses pas lui poser. A l’inverse, tu peux être toi-même dans cette situation et te demander comment concilier cette vie un peu particulière et ta vie d’ado avec les autres. Avec ce dossier, des réponses à ces questions.

Troisième article du dossier : Moi et les autres quand je suis placé

Ma famille, ma famille d’accueil, les éducs, les assistants sociaux, le juge des enfants, le psy,  les copains et copines… avec chacun c’est différent. Et puis, si on a envie d’aller faire du sport on demande à qui ?

Quand on est placé les relations aux autres ne sont pas toujours évidentes. Les changements brutaux d’univers, les différences avec les copains, les nouvelles contraintes… tout cela demande beaucoup d’adaptation.

Ma famille

Quelle que soit la raison pour laquelle on est placé, on vit toujours une séparation. Cette séparation d’avec ses parents, ses frères et sœurs… est mise en place pour permettre à chacun de se protéger et se construire. Mais c’est souvent douloureux et difficile à accepter.

Nos parents, notre famille, c’est souvent ce qui nous permet de nous souvenir de notre histoire. Couper ce lien, c’est parfois avoir l’impression de n’avoir plus d’histoire : « qui je suis, si je n’ai pas de passé ? » Mais ce n’est pas parce qu’on ne vit plus ensemble que l’on ne pense pas à eux.

Selon les situations, on peut avoir besoin d’avoir une photo, un objet (un foulard, une chemise…) qui permettra de gérer un peu les moments de manque. Et puis on peut aussi s’appeler, s’écrire, se rendre visite… pour comprendre ce qui s’est passé et aussi comment vivre ensemble sans se faire mal.

Ma famille d’accueil

Des inconnus nous accueillent sous leur toit pour quelques jours, quelques mois ou plusieurs années. Souvent on ne sait pas comment ça va se passer, qui ils sont, quelles sont leurs motivations (argent, générosité, manque d’enfant)… ? On peut même leur en vouloir et les rendre responsables de tous nos problèmes tout en sachant bien que ce n’est pas la réalité. On peut être en colère ou soulagés, mais on ne peut pas vraiment éviter de craindre un peu cette nouvelle rencontre.

Une famille d’accueil c’est un lieu pour essayer de repartir sur de nouvelles bases. C’est souvent très différent de sa famille et l’on n’aime pas du jour au lendemain ces personnes qui nous sont étrangères. Vivre avec eux n’est pas tout de suite naturel.

Mais on peut apprendre à se connaitre, se respecter puis parfois (mais ce n’est pas obligatoire) s’apprécier. C’est une occasion de construire de nouvelles relations avec des adultes de confiance. Et si ça ne se passe pas bien il est toujours possible de demander de l’aide aux professionnels de l’enfance responsables de notre suivi (Juge des enfants, Assistante sociale, Éducateurs…).

Les professionnels qui m’entourent

Tu te demandes qui tu es pour eux ? Un numéro de dossier, un jeune « de plus », l’enfant qu’ils n’ont jamais eu, leur protégé,  un petit frère ou une petite sœur, un ami ? Pas facile de nouer des relations d’affection quand la relation est un peu déséquilibrée.

Pour autant ce professionnel qui travaille à t’aider et t’informer peut aussi être agacé, attendri, amusé.

Parfois, il faut un peu de temps pour faire confiance et se sentir à l’aise. En attendant, le respect de l’autre et de son travail : c’est une bonne base pour ne pas pourrir tout de suite une situation qui risque de durer. Non ?

Les copains

Il y a ceux qui sont placés eux aussi : « pas de difficultés à se comprendre, on vit la même chose ! » Mais est-ce si vrai que ça ? Finalement on a souvent des parcours très différents. Et si on ne pose pas de question on ne peut pas vraiment savoir ce que l’autre a vécu et pourquoi il est placé… Pour bien se comprendre peut être qu’il est important de rester délicat mais curieux.

Et puis il y a les autres… Ceux qui ne sont pas placés. Leurs questions peuvent nous blesser, nous « gonfler » ou nous gêner. Difficile voire impossible de les inviter chez soi car on ne sait pas très bien ce que c’est « chez soi ». On peut parfois avoir un peu de mal à se comprendre… surtout si l’amour s’en mêle !

Et qu’est-ce qu’on fait de ses anciens copains dont on est séparés ? La distance n’est plus aujourd’hui un obstacle majeur pour continuer à être en contact. Grâce aux réseaux sociaux, on peut toujours si on en a envie passer un peu de temps ensemble. Et puis quand ce sera possible on pourra leur faire découvrir notre nouvel univers, parce que chez soi c’est surtout là où l’on se sent bien !

De nouvelles règles de vie

Être placé, c’est aussi accepter de nouvelles règles pour vivre ensemble. Si nos parents ne nous demandaient jamais de passer l’éponge à la fin du repas, faire la vaisselle, son lit… il peut arriver que l’on nous le demande au foyer ou en famille d’accueil. Des nouvelles contraintes à respecter donc !

Pour les loisirs ou les temps libres c’est pareil. On ne sait pas toujours à qui demander et comment faire pour avoir des moments de liberté.  On peut même avoir des modes de fonctionnement tellement différents que nos valeurs se trouvent toutes chamboulées.

Il faut du temps pour appréhender ce nouveau quotidien. Les choses se font par étapes. Pas la peine de s’énerver ou d’abandonner souvent il suffit de demander pour comprendre !

(article filsantéjeunes)